samedi 12 octobre 2013

Athènes : 4-6 Octobre

Sofi et Andrew
Arrivé à Athènes la veille et un peu fatigué par le karaoké (une première) je me lève assez tôt pour me balader dans les rues de Plaka avec Sofi une Argentine et Andrew de Nouvelle-Zélande. Le miracle des auberges de jeunesses que de réunir trois bouts du monde au même endroit... Athènes est une ville très touristique et même en octobre ça a tendance à grouiller mais on trouve très vite en grimpant un peu des ruelles paisibles.

Après une après-midi au moins aussi constructive qu'un débat politique entre Nabila et Steevy du loft je me fais une soirée posée à bouquiner.


Pourquoi quand je vois ça je pense au vent et pas au pays

Le samedi je me rattrape. On bouge avec Mathieu, un niçois rencontré à l'auberge et qui voyage aussi direction la Crète. Le parcours classique de l'Acropole : Théâtre de Dionysosl'Odéon et bien sûr le Parthénon. Il y a du monde mais ça reste correct, je n'ose pas imaginer le monde qu'il doit y avoir ici en pleine saison... Ensuite après avoir testé le fast food local (bien meilleur que nos mac crados et servis dans une assiette s'il vous plaît) on se fait le nouveau musée de l'acropole.










Mathieu, mais si, il est gentil








Odéon















Nouveau musée de l'acropole : entrée
La collection ne m'ont pas forcément mis en émoi : il faut dire qu'il y a beaucoup de reproductions en plâtres des œuvres actuellement basées au British National Museum et réclamées activement par Athènes. Selon certains ce musée serait un moyen de pression supplémentaire sur les anglais pour leur revendication.

Ce musée est impressionnant par ses volumes et a réveillé mes instincts de bétonneux.



Le Parthénon vu depuis l'ancien Agora


 

Ancien Agora



Au musée d'archéologie d'Athènes



Masque d'Agamemnon

Après une tentative avortée de sortie du côté du quartier de Gazi un peu trop branchouille pour Mathieu et moi, le dimanche se passera du côté du musée d'archéologie d'Athènes. J'ai fait une tripotée de photo mais le lien Wikipédia est bien fait et fais un chouette résumé. Autant vous dire que j'ai été subjugué tout du long, toutes les grandes trouvailles sont concentrées ici. Je crois que je n'ai jamais vu autant d'or dans ma vie que dans la partie consacrée à la civilisation Mycéene.

Il faudrait des heures pour décrire tout ce que j'ai vu mais je fais une spéciale dédicace à l'exposition temporaire sur les vestiges de la machine d'Anticythère. Les vestiges de ce planétarium très élaboré ont juste repoussé de plus de mille ans l'invention supposées de l'engrenage. J'avais vu un reportage passionnant sur le sujet et j'étais ravi de le voir en vrai avec en plus des explications avec des hologrammes bien mieux fait que dans Retour vers le futur II.
 


Machine d'Anticythère
Finalement je prends mon vélo et prends la direction du port du Pirée pour prendre un bateau direction... Santorin. Allez je me tente un détour avant d'atteindre la Crète et comme je pars avec Mathieu ça réduit les frais d'hôtel.

Arrivée à 00h30 au nouveau port, un minibus vient nous chercher. C'est marrant je me sentais pas de monter le cratère de l'ancien volcan en pleine nuit.





vendredi 11 octobre 2013

Aliveri - Athènes : 3 octobre - 95 km

Lien Google map de la première partie et de la deuxième .

C'est sympa l'écosse en fait

Cette fois je suis reposé et je pars tôt vers 9h00. J'ai un bateau à 11h30 à Nea Styra et je n'ai pas envie d'arriver tard à Athènes. Je me mets en mode sportif pour assurer le coup pour le bateau car le spectre de la crevaison ou du petit problème mécanique rode toujours.

Finalement je me prends la pluie, la  vraie, fine mais continue avec le bon vent bien froid pour l'agrémenter. Résultat des courses j'arrive au port complètement trempé pour attendre le bac qui me ramènera sur le continent.



Retour sur le continent
Je me mets au chaud et dors sur le bateau, j'y suis allé un peu trop fort ce matin tout ça pour arriver 40 minutes en avance.

Ensuite je débarque et me dirige sur Athènes. Je passe par Marathon et tombe sur le parcours officiel du marathon d'Athènes. J'ai le vent avec moi et décide d'essayer de le faire dans un temps record. Je vais à toute vitesse mais finis par perdre le parcours vers la fin et de toutes façon je suis bloqué par les multiples feux rouges (quand ça descend bien évidemment, histoire de pas pouvoir en profiter)  
Bar sur le toit de l'auberge avec vu sur l'acropole.
La route était donc dangereuse, sans bas côté avec tout ses c%$*#%§s garés en double file (les grecs ont même inventés le concept de se garer en double double file).

Au final j'arrive enfin en centre ville, la pluie a cessé sur le continent et maintenant il fait plutôt bon. Je trouve une auberge qui a l'air d'aller bien en centre ville et m'y pose. Le début de soirée se passe sur le toit de l'auberge avec vue sur l'acropole et la pinte à 2€. Je retrouve l'ambiance auberge de jeunesse : 90% d'anglo-saxons dont 50% d'australiens, ça faisait longtemps.

Chalkida - Aliveri : 2 Octobre - 45km

Météo moyenne
Manos au boulot
 Départ un peu tardif, je fais du blog le matin puis une pluie soudaine me retient un peu à l'hôtel. Finalement je me décide à partir, je suis crevé de la veille et très vite je fatigue. J'aurais du mangé un peu plus hier. Il y a un très fort vent de face, certaines descentes légères sont plus dures que des montées... J'avance au pas, jusqu'à  13km/h au plus fort du vent en plat (autant dire à l'arrêt). Il ne pleut pas mais il fait froid.





Je décide de m'arrêter à Aliveri où habite Manos, seul pensionnaire de l'île ayant souscrit à Bewelcome et qui avait accepté de m'héberger suite à ma requête. Ma grande étape de la veille m'avait mis le doute quand à un éventuel arrêt à seulement 45km de Chalkida mais là j'en ai ma claque et c'est parfait.

Je préviens Manos et pose mes affaires dans son appartement vers 16h : s'en suit une après-midi posée et agréable en bonne compagnie. J'en profite pour combler mon retard accumulé sur le blog, manger des plats de légumes cuisinés par Manos et parler d'aquaculture (son boulot). Parfait, c'est exactement ce qu'il me fallait. Merci encore Manos !

mercredi 2 octobre 2013

Agiokampos - Chalkida : 1er octobre - 125km

Trajet gogol map
les 40 premiers km
Mal dormi : moustiques et bruit incessant de stores branlant dans le vent des orages. Aujourd'hui sera une grosse journée ou un petite. Ça dépendra de la forme j'ai 160 km à faire jusqu'à Aliveri où je suis censé me faire hébergé par Manos mais au milieu de ce trajet c'est la montagne : donc pas top pour le camping sauvage.

Pause melon !
Du coup j'avance et on verra bien. Une route de côte fort sympathique mais qui n'arrête 
jamais de monter et de descendre. Au bout de 40 km je fais une pause pour manger un peu et je repars pour ma première grosse montée (300m dénivelé). 


La route part alors dans les terres et je me mets en mode automatique. Ça continue de monter et descendre sans cesse mais c'est plutôt joli et j'ai la patate. Mes grosses journées se déroulent systématiquement de la même manière. La première heure c'est dur et on se dit que ça va être interminable, pénible et ennuyant et puis après on se met dans le jus et ça se passe presque tout seul. Reposez moi la question quand je serais à nouveau dans une côte et pas sur mon PC dans un canapé au cas où, pour vérifier mes propos. Je pourrais avoir changer d'avis.

Les montagnes qui m'attendent


Oui oui j'en ch**


 Je m'octroie une deuxième pause de quelques minutes aux alentour du km 70 juste avant la grosse montée dans les montagnes histoire de remplir les gourdes à la fontaine, se rincer et c'est reparti.

La montée est rude mais chouette, avec de chouettes paysages et pas trop de circulation.






 
Quand je regarde en arrière



Quand je regarde en avant


En haut! Ouais! En fait que 600m de montée


Ne jamais traverser sans regarder !
Bon après c'est la même chose, je suis vraiment chargé. Dans les 40kg avec l'eau et la nourriture mais hors vélo. Il faudrait que je pèse ça exactement un jour pour savoir. Du coup je suis pas bien rapide entre 7 et 12 km/h voir 5-6 dans les grosses pentes ou dans les coups de mou. Cela dit je me sens vraiment en bonne forme et je suis souvent au dessus des 10 km/h  ce qui est pas trop mal par rapport à d'habitude. En haut j'ai l'impression d'avoir bien monté mais en fait Google map me calmera, juste 600m. J'aimerais bien savoir combien ça fait au total avec toutes les petites montées et descentes...

Après c'est la descente et je me fais rattraper par le Mordor (orage tout noir). Je m'arrête pour ramasser et faire traverser une grosse tortue terrestre qui traverser sans regarder et se diriger dans mes roues. Elle est rigolote et feule comme un chat. Pas contente mais au moins je la mets de l'autre côté sans voiture pour l'écraser. Je n'ai pas vraiment eu le temps de contempler Caroline car du coup l'orage m'arrive dessus et je repars direction Chalikda.


Arrivée à Chalkida
Dans une petite pente à peine 10km avant la ville, je cale. Gros coup de mou, j'ai besoin de manger et vite. Il me reste des pâtes et du melon et j'engouffre ça en bord de nationale.

J'arrive en ville après quelques courses et il se fait tard, le prochain camping est à 25 km. Je me perds dans la ville... Trop tard pour le camping ce sera café pour chopper le wifi et trouver un hôtel. Au détour d'internet je vois que le camping est fermé, j'ai bien fais de rester.

30€, c'est cher mais j'ai plus la force de lutter ou d'aller trouver un campement en pleine nuit dorénavant.





Repas du soir


Bon c'est que 125km mais avec beaucoup de dénivelé, 1000 en vraies montées et dieu sait combien en petites. J'ai pas la force de grand chose. Je vais au restaurant d'à côté pour manger les fameuses Petrosolines qu'un pote de Bill m'a conseillé. C'est pas donné mais apparemment on en trouve qu'ici. C'est bon et avec un peu de vin blanc ça passe tout seul.

Il est temps de s'effondrer dans le lit.


Volos - Agiokampos : 30 septembre - 75km

Allez on sort enfin de la plaine

Allez je quitte le continent
 Gogol map du jour
Fin de journée sur l'île d'Eubée (Evvia)

Storm is coming
 J'ai enfin trouvé un hôte à ma mesure. Bill commence à travailler à 14heures et il est encore plus gros dormeur que moi. Après quelques tentatives j'arrive à le réveiller vers 11h30 pour un décollage vers 12h passé (mon vélo étant dans une cour fermée à clef).

La journée s'annonce tranquille, je m'en vais vers l'île d'Eubée (Evvia en Grec). Cette île m'a paru un bon compromis entre un itinéraire sans trop de trafic, original avec un peu de collines et de mer pas loin. Le port est à 75km et le site internet de la compagnie de ferry annonce un seul départ à 19h45 pour la journée au lieu de toute les 2 heures. Uniquement du 30/09 au 06/10. Évidemment on est le 30/09. Ça ne m'arrange pas de devoir arriver sur l'île la nuit mais pas le choix.

Du coup je ne me stresse pas et manges mes km de plaines puis de collines tranquillement. Une fois arrivé à l'embarcadère de Glyfa, j'aperçois une voiture montant sur un ferry. Apparemment le site disait n'importe quoi... J'embarque sur le bateau de 18h, nickel.


Le temps est venteux et quelques nuages au loin n'annoncent rien de bon. Je vois l'orage se rapprocher et le camping le plus proche est à plus de 30km apparemment. Une fois en ville je croise un hôtel en bord de mer et décide de tâter le tarif, 20€... Je négocie à 15€ et m'installe dans  ma piaule juste avant la pluie. Encore une fois le timing météo est avec moi.

Le mec de l'hôtel tiens une boutique improbable : café, hôtel mais aussi pâtisserie et vendeur du vin de son oncle. Le vin est "maison" bien entendu. Ils ont beaucoup de vin domestique dans le coin et souvent ça gratouille un peu quand même.

Le tenancier est vraiment très sympa, il me propose de cuisiner mes pâtes/oignon/tomates dans sa cuisine et il m'offre couvert et vin maison donc. Ah donc oui c'est... maison. Je ne sais pas d'où ça vient mais tout ces vins ont le même arrière goût qui est souvent pas si en arrière que ça (le même que le vin du grand père). Si quelqu'un a l'explication technologique je suis preneur.
Mes pâtes du soir dans la pâtisserie/bar/cave du coin



Un match de mauvais football grec et c'est parti pour ma soirée de folie. Je mange beaucoup et sainement  j'ai bien raison car j'ai une grosse journée en prévision.


Larissa - Volos : 28-29 septembre - 65 km

Théâtre antique de Larissa
 Trajet du jour


Après la première soirée passée au concert avec notamment le groupe Bailtsa qui reprend sur cette vidéo un morceau d'un de mes favoris "musique" du voyage, à savoir Gogol Bordello.

Je ne sais pas si c'est la fumée, la chaleur et les kilomètres de la veille et la sueur dans les yeux (mais bon c'est tout le temps ça) mais je me réveille avec mon œil droit en vrac.

 Ca m'arrive de temps en temps, la lentille avait bien été enlevée le soir, d'autant que je l'ai senti venir mais rien à faire. Le samedi a donc été un enfer, le matin je le passe dans la ville pour trouver un nouveau pneu avec une bonne protection anti-crevaison et plus roulant et après je me mets à l'abri de toute lumière pour la journée : mode vampire donc. Bon Larissa ce n'est pas Florence non plus et à part le théâtre il n'y a pas non plus des tonnes de choses à voir.


Tiens du coton... Tiens du coton...

Le dimanche nous faisons un tour du grand bazar qui s'est installé à Larissa pour une semaine. C'est le bordel et ça vend des bricoles à 1€ et autres choses absolument indispensable. Je m'en tire avec des piles pour ma frontale et une sorte de gâteau à 12 000 KCa les 100g.

Ensuite je pars pour Volos vers 16 heures, c'est tard mais le matin mon œil n'était pas encore au top de sa forme. La route est plutôt plate mais avec un vent de face bien coriace. On est en pleine récolte du coton et il y en a partout. Il faut dire que la moitié des camions qui transportent la cargaison ne sont même pas bâché et quand ils me dépassent c'est Noël avant l'heure.

Ca reste le genre de route où il ferait bon d'être un poisson rouge.
Giorgos essaie mon vélo avant mon départ
Bill à Volos
 J'arrive à Volos en début de soirée, avec le coucher de soleil encore une fois. Je retrouve Bill, un amie de Chara qui m'hébergera chez lui ce soir. Un petit tout chez sa maman pour déguster un succulent poulet au citron et ensuite on va boire un raki en ville. C'est dimanche soir, c'est tranquille, ça me va bien. Mon œil va beaucoup mieux, je suis bien content. Et merci Bill!

Volos
 

Kalambaka - Larissa : 27 septembre - 100km

Le massif vu d'en bas
La montée

 












Trajet Gogol map

Youpi!
Aujourd'hui je vais me balader dans les météores, j'ai fait un détour d'environ 150 km alors ça a intérêt d'être bien. Je me dirige tout d'abord vers Kalambaka, petite bourgade au pied du massif de grès aperçu la veille dans la pénombre et qui resplendit de toute sa masse de roche nue au grand jour. C'est jour de marché alors je me balade, achète un melon "save your life" (le petit surnom que j'ai donné à ses melons jaunes qui me sauvent la vie dans les coups de mous) quelques légumes, un café en terrasse en bouquinant, bref je traîne. Enfin je traîne... Je suis surtout perdu dans la ville et j'arrive enfin à un église du XIème avec la carte touristique qui va bien. Là, coup de massue! J'aperçois l'altitude des fameux monastères qui sont le but de ma visite. Je ne sais pas pourquoi je m'étais imaginé quelque chose de beaucoup moins haut (un peu moins de 500 m de dénivelé). Tant pis c'est parti on y va et on verra bien.


Je suis pas très rapide en montée, il faut dire que je passe mon temps à regarder le paysage...
Je ne suis pas déçu, les paysages sont grandioses et la circulation est très "acceptable". Je visite tout d'abord le monastère du Roussanou à mi chemin et me dirige vers Grand Meteoras. Une fois arrivé là-haut je dévore mon melon et me lance dans la visite du monastère abondamment abreuvé de car de touristes.

Grand Meteoras
Des cailloux partout !














Monastère Varlaam sur son piton






Dans l'enceinte du grand Meteoras















L'intérieur du monastère est intéressant notamment les fresques peintes sur l'ensemble des murs de la chapelle avec dans la première salle uniquement des scènes particulièrement morbides. C'était déjà le cas dans le premier monastère : beaucoup de scènes de décapitation, tortures et autres sévices effectués aux martyrs. Il y a aussi des scènes de supplices aux enfers avec les diables tous griffés de sortes qu'on ne voit plus désormais leur visages. Si quelqu'un arrive à trouver sur internet ou connaît des informations sur ça je suis preneur, je n'ai personnellement rien trouvé (photo interdite = tant pis).
 
Ah bah mon melon!
 
Pour le reste ce monastère est un peu touriste land, il a aussi été investi par l'état grec qui y a fait deux mini musée de l'armée et à la gloire du nationalisme grec. Si en croit leur musée, l'armée grec n'a jamais perdu une seul bataille. Ils y relatent les victoires resplendissantes de la guerre des balkans, pas sale du tout et l'épisode de 40-41 tout en omettant la fin bien sûr. Pour l'ambiance monastique on repassera mais c'était quand même chouette et intéressant.
 
 
 
 
 
 
Je finis par vouloir me visiter un monastère plus grand que le premier et un peu plus authentique mais je fais soudain attention à l'heure. C'est qu'il me reste quelques kilomètres jusqu'à Larissa. Tant pis je n'ai pas le temps. Je finis par descendre et après m'être fais gâcher ce plaisir par 2 crevaisons. Il existe une s*l*p*r** d'arbuste épineux qui pousse dans le coin et je retrouve des dizaine d'épines partout dans les pneus. Une fois en bas chambre à air rechangé il est 16h, il me reste donc 3h45 avant la nuit pour faire... 83 km! Argh j'avais pas fais gaffe et je pensais ça plus près.
Vue sur la plaine et ma route de l'après-midi
Monastère de la Ste Trinité
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Allez pour la fin de la journée je passe en mode compétition. Je mets plein gaz et roule sur une nationale de plaine avec un bas côté très large qui va bien, les yeux rivés sur la ligne et le compteur. C'est chiant et long mais j'arrive à Larissa en moins de 4 heures compris une pause repas (je n'avais que le melon dans le bide, ça m'a pas suffit) et une pause cul-sec de limonade quand j'atteignais le burn-out (il faisait TREEES chaud).
 
Enfin bref j'arrive enfin à Larissa épuisé par les petites collines de la fin et je retrouve Yannis qui m'héberge chez un très bon ami à lui. Soirée concert gratuit anti-fascisme dans le centre ville. Sympa.